N. Kolsi1, M. Ferjaoui1, A. Elkorbi1, N. Bouaziz1, A. Zrig2, K. Harrathi1, R. Bouatay1, J. Koubaa1
1 Service d’otorhinolaryngologie et chirurgie cervico-faciale,
2 Service d’imagerie Médicale
CHU « Fattouma Bourguiba » Monastir, Faculté de médecine de Monastir,
Université de Monastir, Tunisie.

Résumé

But: Analyser les aspects radiologiques sur l’IRM des tumeurs malignes primitive de la parotide, tout en les confrontant aux données histologiques après chirurgie afin d’évaluer l’apport de l’IRM dans le diagnostic de ces tumeurs.
Méthode: Une étude rétrospective étalée sur 22 ans, portant sur 23 patients présentant des tumeurs malignes primitives de la parotide, explorés par une IRM en préopératoire, puis opérés d’une parotidectomie (exofaciale ou subtotale) avec étude anatomopathologique de la pièce chirurgicale.
Résultats: L’âge moyen de nos patients était de 57 ans avec un sex-ratio de 0,6. L’IRM a été effectuée chez 100 % des patients. La taille tumorale moyenne était de 3,7 cm. La lésion était mal limitée dans 14 cas (61%). Un hyposignal T2 a été noté dans 7 cas (30%). Le rehaussement était intense après injection de Gadolinium dans 16 cas (70%). Un rapport de coefficient de diffusion (rADC) inférieur à 1 a été retrouvé dans 4 cas (17%) et une courbe de rehaussement type C dans 4 cas (17%). Les résultats de l’IRM étaient concordants avec l’examen anatomopathologique définitif dans 16 cas (70% des cas).
Conclusion: L’approche diagnostique des tumeurs parotidiennes se base sur: la clinique, l’imagerie notamment l’IRM et la cytoponction. Actuellement, l’IRM est devenue un examen incontournable pour le bilan de toute lésion parotidienne.
Mots-clés: Parotide, Tumeur Maligne, IRM, Anatomopathologie.

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